Prendre un taxi ou un VTC pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024

  Mis à jour le  2 Juillet 2024

Pour vous déplacer pendant les Jeux 2024 en France, vous envisagez de prendre un taxi ou une voiture avec chauffeur (VTC). Comment les identifier ? Combien coûte une course de taxi ou de VTC ? Toutes les informations dans cet article. 

Signalétique d'un taxi accroché sur le toit d'une voiture
© Adobe Stock

Taxi

Des bateaux-taxis sur la Seine

Pour les Jeux olympiques et paralympiques, un nouveau service de navette fluviale à Paris est disponible. Ce bateau-taxi relie le Louvre à la tour Eiffel, tous les jours de 14h à 18h, en un trajet d’environ 20 minutes. Chaque bateau peut transporter jusqu’à 6 personnes.
Le trajet coûte 145€. Ce prix peut être réparti entre les 6 passagers.
Pour utiliser le bateau-taxi, il faut réserver en ligne au moins 24h à l’avance.

Voiture de transport avec chauffeur (VTC)

Conseils si vous prenez un VTC

  • Regardez la notation et les avis sur le chauffeur.
  • Demandez votre course depuis un endroit sûr.
  • Attendez dans un endroit fréquenté et bien éclairé, ou à l’intérieur si vous le pouvez, jusqu’à ce que vous receviez la notification indiquant que le chauffeur est arrivé.
  • Vérifiez que vous montez dans le bon véhicule : vérifiez le modèle, la plaque d’immatriculation et la photo du conducteur de la voiture par rapport aux informations indiquées dans l’application.
  • Demandez au chauffeur le nom du client qu’ il vient chercher, sans lui donner le votre.
  • Prévenez un.e ami.e ou membre de votre famille où vous allez, ou partez à plusieurs.
  • Privilégiez le siège arrière côté passager
  • La plupart des applications prévoit un paiement dématérialisé, ne payez pas en espèces.

 Financé par l’Union européenne. Les points de vue et les opinions exprimés n’engagent toutefois que leur(s) auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement ceux de l’Union européenne ou du Conseil européen de l’innovation et de l’Agence exécutive pour les petites et moyennes entreprises (EISMEA). Ni l’Union européenne ni l’autorité subventionnaire ne peuvent en être tenues pour responsables.